Trois supporters, un Anderlechtois, un Brugeois et un Standardmen sont
dans le même bus, et soudain, le chauffeur du bus aperçoit une
voiture a l'envers sur le bas-côté.
Tout le monde descend et les trois supporters se trouvent face a une superbe jeune femme allongée, apparemment évanouie et complètement
nue.
Comme ce sont néanmoins des gentlemen, le supporter du Standard pose sa casquette du Standard sur le sein gauche de la fille, puis le
supporter brugeois protége le sein droit, et enfin le supporter d'Anderlecht lui pose sa casquette sur le sexe.
Quelques minutes plus tard, la Croix Rouge arrive et un médecin commence a examiner la jeune fille.
Il enlève une fois la casquette du Standard puis la repose, fait de même avec la casquette brugeoise puis la remet a sa place.
Enfin il soulève la casquette mauve et la repose mais juste après, il la resouleve, la repose et cela quatre fois de suite...
Le supporter d'Anderlecht, irrité, lui lance (avec l'accent) :
He peye, t'es un pervers une fois? Ha non, peut-être, un obsédé ?
Le médecin le regarde alors et lui répond :
Non, c'est pas ça, mais je ne comprends pas, d'habitude sous ce
genre de casquette, il y a toujours un trou du cul......
j'ajouterai que je connais des personne qui sont des trous du cul sans etre des anderlecthois
Vous savez pourquoi les anderlechtois tirent chaque fois a cote du goal? Parce que les buts a l
extérieur comptent double !
Le voisin demande à l'homme:
- Qu'est ce qui lui arrive à votre chien?
- Il est supporter d' Anderlecht, il est content.
- Ben dites donc, juste pour un but! Et qu'est ce qu'il fait quand Anderlecht gagne un match ?
- Je sais pas, je l'ai que depuis 2 ans...
Quel est la différence entre la tension et l'envie de se suicider?
La tension c'est quand on regarde un match de foot.
L'envie de se suicider c'est quand on regarde un match d'Anderlecht
Un jour dans un train, un Anderlechtois, un Molenbeekois et une jolie
Norvégienne sont dans le même compartiment.
Ils roulent comme ça, sans se parler, quand un tunnel vient plonger le
train dans l'obscurité la plus totale. On entend alors un bruit de bisou
immédiatement suivi d'un bruit de baffe.
Quand le tunnel se termine, que la lumière revient, le Molenbeekois et la
Norvégienne sont assis comme si de rien n'était, et l'Anderlechtois se tient
la tête à deux mains, visiblement sonné.
L'Anderlechtois se dit : " Le Molenbeekois a du embrasser la Norvégienne,
elle a cru que c'était moi et elle m'a collé un pain.
La Norvégienne pense :" L'Anderlechtois a du vouloir m'embrasser mais il a loupé son coup et a embrassé Le Molenbeekois qui n'a pas apprécié."
Le Molenbeekois se dit : " Au prochain tunnel, je refais le bruit du bisou
pour coller une autre baffe à cet enculé d' Anderlechtois.